samedi 4 avril 2015

Le journaliste reporteur d'images (JRI)

Le journaliste reporteur d'images (JRI) est un
journaliste de télévision ou d'agences d'images
vidéo. La France est un des rares pays qui
reconnait cette spécialité journalistique car dans
les autres pays il s'agit de caméramen,de
producteurs, etc. Son travail consiste à se
déplacer sur le lieu de l'événement ou d'un
entretien, tourner les images et éventuellement à
écrire le commentaire d'un reportage voire d'en
réaliser le montage, que ce soit pour un journal
télévisé ou pour un magazine de reportages.
Bien que polyvalent, le JRI ne travaille pas
forcément seul. Il peut être accompagné d'un
journaliste rédacteur parfois aussi d'un preneur
de son. Cependant, du fait du développement du
nombre de chaînes de télévision et de la
puissance des outils numériques, certains JRI
assurent souvent la fabrication complète du
sujet. Ainsi, en partant seul en reportage, il est
aussi chargé de la prise de son et du montage .
Généralement, le JRI travaille dans les
rédactions des journaux télévisés (les JT). Il y
exerce son métier avec des compétences
différentes en fonction du budget et de la chaîne.
Sur les trois grandes chaînes françaises, TF1 ,
France 2 et France 3 , le JRI est chargé de la
prise de vues et parfois du commentaire de son
reportage. Sur les chaînes privées ayant une
autre politique rédactionnelle, financière, le JRI
est aussi amené à réaliser lui-même la prise de
son, le montage, la diffusion depuis un car
satellite (DSNG), un ordinateur, une autre régie
d'une chaîne extérieure et parfois (mais plus
rarement) la présentation sur le plateau du JT
de son reportage.
Le JRI travaille aussi dans des agences de
presse audiovisuelle. Celles-ci sont regroupées
au sein d'un syndicat, le SATEV. Certaines de
ces entreprises ont plus de vingt ans
d'existence : CAPA , Galaxie presse, Sunset ,
Tony Comiti Productions. D'autres sont plus
récentes comme : Camicas, TSVP. Ces agences
travaillent sur des formats longs, souvent de 26
à 90 minutes, pour des émissions telles que Des
racines et des ailes , Envoyé spécial , Zone
interdite... en collaboration avec les rédactions
internes des chaînes.
Le JRI possède le statut de journaliste, comme
son nom l'indique et il est titulaire de la carte de
presse et n'a pas comme son confrère
rédacteur une carte de stagiaire pendant un an
du fait de sa spécialisation dans l'image ( source
CCIJP). En 1984, le terme de JRI a remplacé
celui de reporter cameraman. Une décision
ministérielle avait décidé de supprimer tout
terme « franglais » dans les définitions des
professions. Une dénomination alternative plus
ancienne était « cadreur » à une époque où son
statut le réduisait à n'être que technicien et pas
encore journaliste. Pour travailler il lui faut sa
carte d'identité professionnelle, carte de presse
mais pour l'obtenir il faut travailler.
En France, il existe une association représentant
les JRI : La compagnie du filament, qui vise à
favoriser la reconnaissance de leur savoir-faire.
Les journalistes reporteurs d'images peuvent
comme leurs confrères rédacteurs devenir
grands reporters, rédacteurs en chef adjoint,
rédacteurs en chef, chefs d'édition,
responsables d'édition ou chefs du planning des
JRI, selon les chaînes. Ils sont aussi
représentés dans les différents syndicats
professionnels et pour certains appartiennent en
plus à des associations de journalistes
spécialisés : association des journalistes sportifs
français, européens, du patrimoine, scientifiques,
de la Défense nationale, Reporters Sans
Frontières,etc.
Le JRI est un journaliste spécialisé dans l'image,
sa formation initiale est la même que celle d'un
rédacteur. Sa formation passe par des écoles de
journalismes reconnues qui délivrent un master
de journalisme et un diplôme universitaire
supplémentaire pour le JRI. La durée des études
est d'un minimum de deux ans dans ces écoles
pour les rédacteurs et d'une année
supplémentaire pour les JRI. Pour accéder à ces
formations il faut être titulaire du baccalauréat,
du concours d'entrée spécifique à ces écoles.
Le niveau à la sortie va de bac + 4 à bac + 6
voire +7 pour certains candidats ! Certains
continuent et obtiennent un doctorat en
information. Il existe aussi la Valorisation des
Acquis de l'Expérience (VAE) qui permet à ceux
qui n'ont pas fait d'école de journalisme (ils sont
de plus en plus rares) de valider leur expérience
professionnelle par validation de leur dossier par
une université en répondant à certains critères
demandés dans le dossier d'inscription. Ils
passent devant une commission universitaire
avec des représentants de leur profession et
d'autres personnalités de la société civile. Sa
rémunération dépend de son statut, de
l'organisme de presse ou de la chaîne (locale,
régionale, nationale, privée ou public) où il est
employé : pigiste, CDD, au cachet, CDI.

dimanche 18 janvier 2015

III. Agir avec loyauté

III. Agir avec loyauté

Art. 17 Les journalistes recourent à des méthodes loyales afin de recueillir
et de traiter les informations, les photos, les images et les documents. 
Sont notamment considérées comme méthodes déloyales la commission
d’infractions pénales, la dissimulation de sa qualité de journaliste, la
tromperie sur le but de son intervention, l’usage d’une fausse identité,
l’enregistrement clandestin, la provocation, le chantage, le harcèlement,
la rémunération des sources d’information…
Ces méthodes ne sont pas considérées comme déloyales lorsque toutes
les conditions suivantes sont rencontrées :
- l’information recherchée est d’intérêt général et revêt de l’importance
pour la société ;
- il est impossible de se procurer l’information par d’autres moyens ;
- les risques encourus par les journalistes et par des tiers restent
proportionnés au résultat recherché ;
-les méthodes utilisées sont autorisées ou, le cas échéant, validées
par la rédaction en chef, sauf exception imprévisible.

Art. 18 Les rédactions ont la latitude de rémunérer les auteurs de textes,
de sons et d’images exclusifs pour autant que les autres médias ne soient
pas privés d’accès aux mêmes sources d’information.

Art. 19 Les journalistes ne pratiquent pas le plagiat. Lorsqu’ils répercutent
une information exclusive publiée antérieurement par un autre média, ils
en mentionnent la source.

Art. 20 Les journalistes font preuve entre eux de confraternité et de loyauté, sans renoncer pour autant à leur liberté d’investigation,
d’information, de commentaire, de critique, de satire et de choix éditoriaux,
telle qu’énoncée à l’article 9.

Art. 21 Les journalistes gardent secrète l’identité des informateurs à qui
ils ont promis la confidentialité. Il en va de même lorsque les journalistes
peuvent présumer que les informations leur ont été données sous la
condition d’anonymat ou lorsqu’ils peuvent craindre de mettre en danger
ces informateurs. Les journalistes ne communiquent alors aucun élément
permettant de rendre leur source identifiable. * (voir aussi l’article 1)




Art. 22 Lorsque des journalistes diffusent des accusations graves
susceptibles de porter atteinte à la réputation ou à l’honneur d’une
personne, ils donnent à celle-ci l’occasion de faire valoir son point de vue
avant diffusion de ces accusations. L’impossibilité d’obtenir une réponse
n’empêche pas la diffusion de l’information mais le public doit être averti
de cette impossibilité.

Art. 23 Les journalistes ne prennent envers un interlocuteur aucun
engagement susceptible de mettre leur indépendance en danger.
Toutefois, ils respectent les modalités de diffusion qu’ils ont acceptées
librement tels que l’embargo, le « off », l’anonymat… Ces engagements
doivent être clairs et incontestables.

II. Informer de manière indépendante

II. Informer de manière indépendante

Art. 9 Les journalistes défendent dans leur activité une pleine liberté
d’investigation, d’information, de commentaire, d’opinion, de critique,
d’humeur, de satire et de choix éditoriaux (notamment de choix de leurs
interlocuteurs). Ils exercent cette liberté en toute responsabilité.

Art. 10 Les faits sont contraignants. Le commentaire, l’opinion, la critique,
l’humeur et la satire sont libres, quelle qu’en soit la forme (texte, dessin,
image, son)

Art. 11 Les journalistes préservent leur indépendance et refusent toute
pression. Ils n’acceptent d’instructions que des responsables de leur
rédaction.
Les journalistes refusent les injonctions contraires à la déontologie
journalistique, d’où qu’elles viennent. Ils ne sont tenus d’accepter aucune
injonction contraire à la ligne éditoriale de l’organe d’information auquel
ils collaborent.
Les journalistes ne sollicitent aucun avantage et n’en acceptent aucun qui
mette leur indépendance en danger.

Art. 12 Les journalistes évitent tout conflit d’intérêts. Ils n’exercent
aucune activité pour le compte de tiers si cette activité porte atteinte à
leur indépendance.

Art. 13 Les journalistes ne prêtent pas leur concours à des activités
de publicité ou de communication non journalistique. Les rédactions
s’assurent que les messages publicitaires sont présentés de façon à éviter
la confusion avec l’information journalistique. La citation de marques,
entreprises, personnalités, événements, institutions… ne répond qu’aux
seuls critères journalistiques. Les journalistes rendent compte des
événements que leur média parraine en appliquant la même déontologie
qu’à propos de tout autre événement.

Art. 14 Les journalistes ne se comportent pas en auxiliaires de police ou
d’autres services de sécurité. Ils ne sont tenus de leur transmettre que les
éléments d’information déjà rendus publics dans leur média.

Art. 15 Les journalistes n’utilisent pas dans leur intérêt ou celui de leurs
proches l’information financière dont ils ont connaissance avant qu’elle
soit communiquée au public. Ils s’interdisent toute forme de délit d’initié
et de manipulation des marchés.

Art. 16 La décision de publier ou non, en tout ou en partie, des réactions
émanant du public, de même que la gestion et la modération, de préférence
a priori, des forums et des espaces de dialogue en ligne, relèvent en toute
indépendance de la seule responsabilité de la rédaction. Celle-ci respecte
le sens et l’esprit des propos rapportés.


I. Informer dans le respect de la vérité

I. Informer dans le respect de la vérité

Art. 1 Les journalistes recherchent et respectent la vérité en raison du
droit du public à connaître celle-ci. Ils ne diffusent que des informations
dont l’origine leur est connue. Ils en vérifient la véracité et les rapportent
avec honnêteté. Dans la mesure du possible et pour autant que ce soit
pertinent, ils font connaître les sources de leurs informations sauf s’il est
justifié de protéger leur anonymat.

Art. 2 Les journalistes mènent des recherches et des enquêtes et
informent librement sur tous les faits d’intérêt général afin d’éclairer
l’opinion publique. Ils n’acceptent de se voir opposer le secret des affaires
publiques ou privées que pour des motifs d’intérêt général dûment
justifiés et à la condition que ces restrictions ne créent pas d’entraves
injustifiées à la liberté d’information.

Art. 3 Les journalistes ne déforment aucune information et n’en éliminent
aucune essentielle présentée en texte, image, élément sonore ou autre.
Lors de la retranscription d’interviews, ils respectent le sens et l’esprit
des propos tenus.

Art. 4 L’urgence ne dispense pas les journalistes de citer (cfr art.1) et/
ou de vérifier leurs sources, ni de mener une enquête sérieuse. Les
journalistes observent la plus grande prudence dans la manière de
diffuser l’information et évitent toute approximation.

Art. 5 Les journalistes font clairement la distinction aux yeux du public
entre les faits, les analyses et les opinions. Lorsqu’ils expriment leur
propre opinion, ils le précisent.

Art. 6 Les rédactions rectifient explicitement et rapidement les faits
erronés qu’elles ont diffusés.

Art. 7 Les journalistes respectent leur déontologie quel que soit le support,
y compris dans l’utilisation professionnelle des réseaux sociaux, sites
personnels et blogs comme sources d’information et comme vecteurs de
diffusion de l’information

Art. 8 Toute scénarisation doit être au service de la clarification de
l’information.

Le droit à l’information

Le droit à l’information ainsi que la liberté d’expression et de critique
constituent des droits fondamentaux et des conditions essentielles à
une société démocratique.
Les journalistes ont le droit et le devoir d’informer le public des sujets
d’intérêt général. Celui-ci ne se confond pas avec la curiosité du public
qui ne dispose pas d’un droit absolu à tout savoir. Les journalistes ne
disposent pas d’un droit absolu à tout divulguer.
Le droit du public à connaître ces sujets détermine la liberté et la
responsabilité journalistiques.
Les journalistes s’imposent pour ce faire des normes qui découlent des
obligations de:
- diffuser des informations vérifiées
- recueillir et diffuser les informations de manière indépendante
- agir loyalement
- respecter les droits des personnes.
Toute autre personne amenée à diffuser de l’information est invitée à
adhérer à ces normes.

La responsabilité des journalistes envers le public prend le pas sur leurs
responsabilités à l’égard d’intérêts particuliers, des pouvoirs publics et de
leurs employeurs.
Les journalistes ont une responsabilité sociale inhérente à la liberté de
presse.

lundi 12 janvier 2015

Les grands principes de l’écriture journalistique

L'écriture journalistique requiert des règles et codes spécifiques qui structurent organisent et codifient son contenu pour optimiser sa transmission au lecteur.Ce mini-cours s'adresse aux futurs journalistes et à tous ceux qui souhaitent apprendre la construction d'un article journalistique pour devenir des lecteurs réactifs.

Comment bien commencer ?

Le titre d'un papier, c'est le premier contact du lecteur avec l'article.
Pour accrocher le lecteur, le titre doit être percutant et créer un désir.
Choisir un titre court
Le titre doit être court, pour que le lecteur sache tout de suite ce qu'il va lire dans l'article. Pour créer une envie, le journaliste utilise des mots "chocs".
Ces mots sont simples et doivent toucher le plus de lecteurs possibles.
Il n'est pas rare qu'un article commence par un dicton ou un jeu de mots.

Ecrire un chapeau
Le chapeau est le terme journalistique qui désigne le sous-titre ou le sur-titre. C'est en général une phrase ou deux écrites en caractères plus petits que le titre, qui expliquent le contenu de l'article. Le journaliste doit prolonger le désir du lecteur en résumant le contenu de l'article de manière attractive (citations, morceaux choisis, anecdotes).

Cohérence titre-chapeau
Si votre titre est attirant, le lecteur lira instantanément le chapeau, d'où l'importance d'une cohérence et d’une complémentarité entre le titre et le chapeau.
On parle de "parcours de lecture" pour déterminer le chemin que parcourt l’œil du lecteur sur la page entière du journal. Et, 9 fois sur 10, le titre et le chapeau sont lus dans le même temps.

Les éléments structurants

Le corps d’un article journalistique comprend trois composantes spécifiques : L'attaque, les relances et la chute.
Etudions leur rôle respectif.
L'attaque
L'attaque, c'est la première phrase de l'article. C'est l'entrée du lecteur dans le papier.
Comme le titre, l'attaque est souvent "punchy" (surprenante). Pour les débutants, il est préférable de choisir une attaque courte et rythmée. Son but est de plonger le lecteur dans une ambiance, pour donner le ton de l'article.
Prenons un exemple d’attaque : "Lundi 8h00 prison de la Santé".
Cette phrase est courte et rythmée. Elle nous donne le lieu et l'horaire de l'action.
Mais l'attaque peut aussi commencer par une citation d'un " acteur " du sujet. Ex : "J'ai pensé à me suicider". Ce type d'attaque est très utilisé puisqu'elle touche la sensibilité du lecteur qui s'identifie à la personne.

Les relances
Comme son nom l'indique, une relance est faite pour maintenir l’intérêt du lecteur dans la poursuite de l'article entamé. Elle suit l’attaque.
Deux techniques spécifiques sont utilisées pour les relances.
    L'exergue : c'est un bloc de texte qui est séparé de l'article central. Il est généralement placé en milieu de page ou avant d'entamer la deuxième page d'un article. L'intertitre : en fonction de la typologie des journaux, il se place soit en début de phrase et en caractère gras (" Libération ") soit en haut d'un paragraphe et en gras toujours (" Le Monde "). Comme l'exergue, il doit donner envie au lecteur de poursuivre sa lecture. C'est souvent une phrase ou un mot, qui annonce ce qui va se dire dans le paragraphe qui suit.
La chute
Le lecteur a lu votre article jusqu'au bout puisqu'il arrive à la chute, ultime phrase de l'article. Ne vous inquiétez pas si votre chute n'est pas brillante. Rappelez-vous que le journaliste est avant tout un artisan et non un artiste. Et le contenu de l'article (une info par phrase) est plus important que l'ouverture sur un autre problème ou qu'une morale dissimulée.
Néanmoins, selon votre style et votre forme d'esprit, vous pouvez orienter cette chute en lui apportant une vision, ou en vous permettant un petit clin d’œil.

Forme et fond du contenu

Ton informatifLe ton de l'article
Le ton de l'article varie en fonction du sujet et de la politique éditoriale du support pour lequel vous travaillez.
Sur un sujet grave (accidents, morts, sida), le ton est déjà donné... En revanche, pour les sujets politiques ou de société, plusieurs tons sont possibles.
    Ton informatif : le but est de donner l'information essentielle. Exemple : Un car s'est écrasé sur l'A7: 15 morts, et 3 blessés.
    Ce ton est celui des agences de presse (AFP, REUTERS, TASS ). Il permet de donner les premières informations brutes, sans analyse ni commentaire.
    Ton analytique : les articles analytiques suivent souvent des papiers informatifs. Là, le journaliste aborde un problème ou les enjeux d'une affaire en commentant, en analysant, formant des hypothèses concernant l’information.
    Ton sarcastique : très employé par des journaux comme le " Canard Enchaîné  " ou " Charlie Hebdo  ", le ton est à la fois informatif, et volontairement ironique, avec des informations qui sont tournées en dérision. Attention! Ce ton est difficile à employer. Car il faut connaître suffisamment le sujet, pour s'en amuser. Et les risques de poursuites pour diffamation ne sont pas rares...

Conclusion

En respectant les règles qui codifient son contenu, le journaliste garantit une lecture optimale de l’article et donc une bonne transmission des informations qu’il contient. A partir de ces règles " de base ", vous pouvez maintenant vous essayer à l’écriture journalistique ou tout simplement vous amuser à décoder la structure des articles de votre quotidien préféré.

Article posté Par Manfred SOVI  LPA-1

    samedi 27 décembre 2014

    Journalisme

    Radio, presse, télé, Web... Supports régionaux, nationaux ou internationaux... Le journalisme a plusieurs facettes qui toutes nécessitent l’apprentissage de techniques professionnelles.
    Si le métier reste encore ouvert aux autodidactes, la grande majorité des nouveaux titulaires de carte de presse sont aujourd'hui diplômés d'une formation spécialisée.

    Les formations en journalisme reconnues par la profession forment des jeunes rapidement opérationnels (grâce aux nombreux journaux-écoles et stages pratiques incontournables pour se faire connaître dans ce milieu), offrent une approche transversale des différents médias, et sont des lieux d'apprentissage des techniques de la presse écrite et de l'audiovisuel. Face au développement actuel des bimédias, entreprises de presse se déclinant en parallèle sur le support papier/audiovisuel et sur le support numérique, la maîtrise de ces différents outils est de mise.